Le mot de l'éditeur...
Affrontant, avec les seules armes de son art, un monde en morceaux dont la représentation s’est perdue avec les attentats du 11 septembre, Don DeLillo donne à voir les ressorts brisés de la belle
machine humaine – psychisme, langage, et corps impuissant confondus. Voyage au cœur de l’ADN de notre histoire commune, exploration magistrale des effets d’une catastrophe, ce roman fraye le
chemin d’une catharsis qui autorise à regarder en face le Mal dans tous ses inévitables et fulgurants avènements
Mon avis
La quatrième de couverture un peu obscure a le mérite de prévenir le lecteur. L'Homme qui tombe n'est pas un livre facile. Si l'écriture est soignée quoique parfois à la
limite de la pédanterie, on a parfois l'impression que l'écrivain ne se soucie pas trop de savoir si le lecteur arrive à suivre le fil de ses pensées... Le roman donne une impression de
fouillis un peu désagréable et finalement pesante, à tel point que l'on est soulagé d'en venir à bout. Les errements des personnages après l'attentat du 11 septembre à New York sont bien
représentés, mais le reste m'a semblé un peu laborieux. Un roman peut-être trop intellectuel pour moi...
Une chose est certaine : ce n'est pas un livre facile !