Littérature américaine

Dimanche 17 août 2008

Le mot de l'éditeur...

Affrontant, avec les seules armes de son art, un monde en morceaux dont la représentation s’est perdue avec les attentats du 11 septembre, Don DeLillo donne à voir les ressorts brisés de la belle machine humaine – psychisme, langage, et corps impuissant confondus. Voyage au cœur de l’ADN de notre histoire commune, exploration magistrale des effets d’une catastrophe, ce roman fraye le chemin d’une catharsis qui autorise à regarder en face le Mal dans tous ses inévitables et fulgurants avènements


Don DeLillo - L'Homme qui tombe

Mon avis

La quatrième de couverture un peu obscure a le mérite de prévenir le lecteur. L'Homme qui tombe n'est pas un livre facile. Si l'écriture est soignée quoique parfois à la limite de la pédanterie, on a parfois l'impression que l'écrivain ne se soucie pas trop de savoir si le lecteur arrive à suivre le fil de ses pensées... Le roman donne une impression de fouillis un peu désagréable et finalement pesante, à tel point que l'on est soulagé d'en venir à bout. Les errements des personnages après l'attentat du 11 septembre à New York sont bien représentés, mais le reste m'a semblé un peu laborieux. Un roman peut-être trop intellectuel pour moi...

Par amanda
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Jeudi 22 mai 2008
Résumé de l'oeuvre

Bradbury décrit un avenir où les livres sont brûlés par les pompiers. L’un d'eux, Guy Montag, jusque là pleinement satisfait de son travail, va un jour décider de soustraire des livres à leur destruction promise, et les lire... Commence alors pour Montag la découverte d’un monde inconnu, dissimulé par les médias et censuré par la société, où, par-delà les livres interdits, Montag va découvrir ceux qui croient toujours en la poésie et la littérature. Il y aura tout d'abord Clarisse McClellan, une jeune fille mélancolique opposée en tous points à son épouse, (endoctrinée par la propagande télévisée), puis Faber, un ancien professeur de littérature marginalisé. Et viendront finalement les membres d'une communauté itinérante, ayant chacun appris un livre par coeur afin de le sauver de l'oubli auquel il était promis. Mais la guerre menace cette société de consommation, et Montag doit également faire face à sa propre hiérarchie.

Montag découvrira ainsi, au travers de ses rencontres, comment la littérature permet de partager ses questions, ses angoisses, ses passions. La littérature, c’est la vie ; en revanche, la vie médiatique moderne est présentée comme une vie simplifiée, débarrassée de ses aspérités, une vie creuse et monotone, qui conduit inconsciemment les êtres au désespoir et au suicide. Et Montag apprendra également la liberté, ce poison instillé par les livres.



Fahrenheit 451 - Ray Bradbury
Mon avis

Fahrenheit 451 est le roman le plus connu de Bradbury, avec ses Chroniques martiennes. C'est une référence du roman d'anticipation. J'ai personnellement eu un peu de mal à me mettre dans le rythme de l'histoire, la première moitié du roman manquant un peu de rythme. Ca va mieux dans la deuxième partie, plus rythmée. L'écriture est fluide et agréable, plutôt poétique. On ne cesse d'être étonné par le coté visionnaire de l'oeuvre, toujours en phase avec notre époque. Rappelons que le livre a été publié en 1953...

Source du résumé : Wikipédia - Fahrenheit 451

Par amanda
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