Le mot de l'éditeur...
Affrontant, avec les seules armes de son art, un monde en morceaux dont la représentation s’est perdue avec les attentats du 11 septembre, Don DeLillo donne à voir les ressorts brisés de la belle
machine humaine – psychisme, langage, et corps impuissant confondus. Voyage au cœur de l’ADN de notre histoire commune, exploration magistrale des effets d’une catastrophe, ce roman fraye le
chemin d’une catharsis qui autorise à regarder en face le Mal dans tous ses inévitables et fulgurants avènements
Mon avis
La quatrième de couverture un peu obscure a le mérite de prévenir le lecteur. L'Homme qui tombe n'est pas un livre facile. Si l'écriture est soignée quoique parfois à la
limite de la pédanterie, on a parfois l'impression que l'écrivain ne se soucie pas trop de savoir si le lecteur arrive à suivre le fil de ses pensées... Le roman donne une impression de
fouillis un peu désagréable et finalement pesante, à tel point que l'on est soulagé d'en venir à bout. Les errements des personnages après l'attentat du 11 septembre à New York sont bien
représentés, mais le reste m'a semblé un peu laborieux. Un roman peut-être trop intellectuel pour moi...
Par amanda
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Résumé de l'oeuvre
Bradbury décrit un avenir où les livres sont brûlés par les pompiers. L’un d'eux, Guy Montag, jusque là pleinement satisfait de son travail, va un jour
décider de soustraire des livres à leur destruction promise, et les lire... Commence alors pour Montag la découverte d’un monde inconnu, dissimulé par les médias et censuré par la société, où,
par-delà les livres interdits, Montag va découvrir ceux qui croient toujours en la poésie et la littérature. Il y aura tout d'abord Clarisse McClellan, une jeune fille mélancolique opposée en
tous points à son épouse, (endoctrinée par la propagande télévisée), puis Faber, un ancien professeur de littérature marginalisé. Et viendront finalement les membres d'une communauté itinérante,
ayant chacun appris un livre par coeur afin de le sauver de l'oubli auquel il était promis. Mais la guerre menace cette société de consommation, et Montag doit également faire face à sa
propre hiérarchie.
Montag découvrira ainsi, au travers de ses rencontres, comment la littérature permet de partager ses questions, ses angoisses, ses passions. La
littérature, c’est la vie ; en revanche, la vie médiatique moderne est présentée comme une vie simplifiée, débarrassée de ses aspérités, une vie creuse et monotone, qui conduit
inconsciemment les êtres au désespoir et au suicide. Et Montag apprendra également la liberté, ce poison instillé par les livres.
Mon avis
Fahrenheit 451 est le roman le plus connu de Bradbury, avec ses Chroniques martiennes. C'est une référence du roman d'anticipation. J'ai personnellement eu un peu de mal à me
mettre dans le rythme de l'histoire, la première moitié du roman manquant un peu de rythme. Ca va mieux dans la deuxième partie, plus rythmée. L'écriture est fluide et agréable, plutôt
poétique. On ne cesse d'être étonné par le coté visionnaire de l'oeuvre, toujours en phase avec notre époque. Rappelons que le livre a été publié en 1953...
Source du résumé : Wikipédia -
Fahrenheit 451
Par amanda
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